Ceci est un exercice de restauration, pas une procédure d’écrasement de la production. Confirmez moteur/version, responsable, rétention, chiffrement et espace disponible.
Créez et identifiez la sauvegarde
- Utilisez la méthode documentée et un instantané cohérent. Notez source, version, date/fuseau, taille, responsable de clé et somme de contrôle.
- Stockez la copie chiffrée hors du serveur de production. Évitez les secrets dans l’historique shell, tickets et captures ; vérifiez l’accès autorisé à la clé.
Restaurez dans une cible isolée
- Créez une base vide avec la version majeure, rôles et extensions compatibles. Restaurez avec l’outil PostgreSQL adapté ; ne ciblez jamais la production.
- Vérifiez tables, volumes critiques, contraintes, démarrage et parcours en lecture seule. Consignez durée et écarts avant d’approuver la migration.
Exemple et résultat attendu
- Choisissez l’outil selon le format : SQL brut avec
psql, archive custom/tar avecpg_restore(inspectez avecpg_restore --list backup.dump). Restaurez dans une base jetable isolée, workers et intégrations externes désactivés, secrets de test uniquement. Jamais en production. - Notez code de sortie, durée, nombre de tables attendu et contrôles agrégés. En cas d’échec ou d’écart, arrêtez-vous et vérifiez erreur, extensions et rôles sur l’hôte de test avant migration.
pg_dumpcouvre une base ; sauvegardez les rôles globaux séparément.